Maar nu is het een ramp
“De bus rijdt als een kamer door de nacht
de weg is recht, de dijk is eindeloos
links ligt de zee, getemd maar rusteloos,
wij kijken uit, een kleine maan schijnt zacht.
Vòòr mij de jonge pas-geschoren nekken
van twee matrozen, die bedwongen gapen
en later, na een kort en lenig rekken
onschuldig op elkanders schouder slapen.”
«À d’autres l’univers paraît honnête. Il semble honnête aux honnêtes gens parce qu’ils ont des yeux châtrés. C’est pourquoi ils craignent l’obscénité. Ils n’éprouvent aucune angoisse s’ils entendent le cri du coq ou s’ils découvrent le ciel étoilé. En général, on goûte les “plaisirs de la chair” à la condition qu’ils soient fades. Mais, dès lors, il n’était plus de doute : je n’aimais pas ce qu’on nomme “les plaisirs de la chair”, en effet parce qu’ils sont fades. J’aimais ce que l’on tient pour “sale”. Je n’étais nullement satisfait, au contraire, par la débauche habituelle, parce qu’elle salit seulement la débauche et, de toute façon, laisse intacte une essence élevée et parfaitement pure. La débauche que je connais souille non seulement mon corps et mes pensées mais tout ce que j’imagine devant elle et surtout l’univers étoilé…»
(via w-i-n-t-e-r-k-i-s-s)
con·spic·u·ous
National Geographic, July 1978
(via opomegranate)





